Document élaboré par l’association Vivre à Puisieulx (51)
A l’heure où les méthanisateurs sont implantés partout en France, chacun se doit de veiller au bon déroulement, il en va de notre bien-être.
Pour comprendre le mécanisme d’un méthaniseur, voici ci-dessous un schéma élaboré pour vous.

Quelques paramètres à surveiller de près
Les odeurs :
Des odeurs d’un autre genre surviennent quotidiennement depuis le mois de janvier.
Nous vous invitons à nous en faire part et d’avertir par l’application Signalair
il est possible de télécharger l’application sur vos mobiles.
, mais ce n’est pas partout en France.
C’est à surveiller de près.
Les épandages :
Les épandages des digestats vont encercler notre village nous vous remettons ci-dessous les méfaits :
Les digestats :
Ils présentent une vraie menace de pollution des sols et d’émission de gaz à très grand effet de serre
Répandu sur le sol, le digestat s’infiltre vers les cours d’eau et les nappes
Le digesteur est un bain de bactéries, dit Marie-Pascale Deleume, membre du groupe méthanisation d’Eaux et rivières de Bretagne. Baignant à 40 °C, elles peuvent même devenir résistantes.
Lorsque le digestat bourré de pathogènes est épandu, il est consommé par le sol puis s’infiltre vers les cours d’eau et les nappes phréatiques
Nous pourrions donc retrouver des bactéries dans l’eau que nous buvons.
Mais ce qui préoccupe le plus Daniel Chateigner, c’est le protoxyde d’azote. « Le digestat est très volatil, l’ammoniac se disperse très facilement dans l’air. A son contact, il s’oxyde et va développer du protoxyde d’azote, un gaz à effet de serre 300 fois plus puissant que le CO2. » À cela s’ajoute, l’apparition de l’oxyde d’azote, un polluant pris en compte dans les mesures actuelles de la pollution de l’air. Mais aussi, le développement de particules fines.
A noter que le protoxyde d’azote est connu sous le nom de gaz hilarant.
La faune :
La mortalité de vers de terre retrouvés à la surface immédiatement après épandage de digestats de méthanisation est un phénomène qui pose question.
Risques chimiques :
D’après l’INRS institut national de recherche de la sécurité
Les produits de fermentation (ammoniac, l’hydrogène sulfuré, dioxyde de carbone) sont des facteurs de risques et nous mettent en danger.
Le sulfure d’hydrogène est un gaz mortel. L’odeur qui en émane s’équivaut à l’odeur d’œuf pourri, mais à partir de 100 ppm (partie par million), il devient inodore et d’autant plus dangereux.
L’ammoniac entraîne des problèmes respiratoires, irritation des yeux voire vomissements.
Le dioxyde de carbone présent en grande quantité appauvrit l’air en oxygène= risque d’asphyxie.
D’après les textes de loi, nous vous invitons à surveiller si la distance est bien respectée par rapport à vos habitations.
N’hésitez pas à prendre des photos en faire part au préfet, à la chambre d’agriculture, à la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) etc.
https://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2019/06/distances-depandage.png


Calendrier des épandages



Quels sont les types d’engins à reconnaître lors des épandages de digestats.

Epandeur à pendillards

Enfouisseur